Je ne quitte pas.
Ici, conflit entre ce que je dois dire (je peux), ce que je dois me réserver, ce qui est lisible entre les lignes, ce que je peux (dois) laisser transparaître, et ce qui crève lamentablement dans les tréfonds de mon imagination soupe au lait.
SYNDROME HIVERNAL !
Novembre pique le nez, les routes sont pleines de brouillard, mon nez se bouche et m'oblige à m'assoir dans mon lit la nuit, à réfléchir non pas sur le sens de la vie mais sur des paroles insipides de comédies musicales, mon oreiller n'a même plus d'odeur et les heures lycéennes semblent plus nettes.. Ou comment sombrer dans la paranoïa Toussaint, ricocher sur des banalités, se spleener pour rien. S'agit-il d'un complot météorologique gouvernemental ? D'une baisse d'hormones significative ? De surplus d'adolescence au bout des doigts ?
Mes envies n'aboutissent pas. En clair, je souhaite ouvrir un nouveau « blog », une nouvelle vitrine. Mais si cette envie est bien présente, elle ne trouve pas d'écho sur ce qui s'y trouverait. Oserai-je être complètement franche avec mes pixels et mes crayons ? Que dire quant aux lignes ? Couleront-elles ?
Tristement on dirait une litanie sur des histoires d'amour éprouvées, une comparaison bien vilaine. Sombrer dans le cliché de l'appartenance à un réseau virtuel flou, en attente de reconnaissance malsaine n'a rien à voir avec le reste et pourtant... Serai-je capable d'aimer comme ça ? Serai-je capable de créer comme ça ? Pour la question de cette envie n'aboutissant pas, cela relève plutôt de compromis à faire. Un peu comme dans une histoire d'amour.
J'ai ENVIE d'être drôle, incisive, qu'on ait envie de suivre. Mais encore là, est-ce que je me donnerai le temps et la peine de le faire ?
Je ne quitte pas ce blog donc.
J'alimenterai peut-être occasionnellement cette page. Couper le lien lycéen, admettre que ce qu'il y a derrière n'est plus moi aujourd'hui, ce n'est pas d'une évidence rare. Car j'ai toujours envie de m'épancher sur ma flemme, sur mes chaussures, sur les geeks qui utilisent Linux, sur une certaine Angevine qui me serre le coeur, mademoiselle, mais pour laquelle mon coeur ne parvient pas à s'épancher, sur les déceptions, les regrets, les envies et les conneries. Sur les messieurs dont je parle en demi-teinte. Sur LE monsieur.
Révélation du samedi soir : Je suis un adolescent mâle de 14 ans. J'utilise 10 mouchoirs par jour, je geeke 1337 5p34k, je pudlag, j'envoie des textos à l'élu de mon myocarde.
Anecdote spontanée : J'abrite une fonderie sous mon péritoine.
Enervement notoire : muscles de la loge inférieure de la cuisse.
Culpabilité : chocolats consommés, chanson inachevée, muscles de la loge inférieure de la cuisse, dessins traînants, CD à enregistrer sur mon ordinateur.
Et aucun effort sur la mise en page :) Je vous avertirai (peut-être) de la création d'un novueau blog...
et un article. Qui ne pourra pas être le dernier. Un Rubis ? :)
Ici, conflit entre ce que je dois dire (je peux), ce que je dois me réserver, ce qui est lisible entre les lignes, ce que je peux (dois) laisser transparaître, et ce qui crève lamentablement dans les tréfonds de mon imagination soupe au lait.
SYNDROME HIVERNAL !
Novembre pique le nez, les routes sont pleines de brouillard, mon nez se bouche et m'oblige à m'assoir dans mon lit la nuit, à réfléchir non pas sur le sens de la vie mais sur des paroles insipides de comédies musicales, mon oreiller n'a même plus d'odeur et les heures lycéennes semblent plus nettes.. Ou comment sombrer dans la paranoïa Toussaint, ricocher sur des banalités, se spleener pour rien. S'agit-il d'un complot météorologique gouvernemental ? D'une baisse d'hormones significative ? De surplus d'adolescence au bout des doigts ?
Mes envies n'aboutissent pas. En clair, je souhaite ouvrir un nouveau « blog », une nouvelle vitrine. Mais si cette envie est bien présente, elle ne trouve pas d'écho sur ce qui s'y trouverait. Oserai-je être complètement franche avec mes pixels et mes crayons ? Que dire quant aux lignes ? Couleront-elles ?
Tristement on dirait une litanie sur des histoires d'amour éprouvées, une comparaison bien vilaine. Sombrer dans le cliché de l'appartenance à un réseau virtuel flou, en attente de reconnaissance malsaine n'a rien à voir avec le reste et pourtant... Serai-je capable d'aimer comme ça ? Serai-je capable de créer comme ça ? Pour la question de cette envie n'aboutissant pas, cela relève plutôt de compromis à faire. Un peu comme dans une histoire d'amour.
J'ai ENVIE d'être drôle, incisive, qu'on ait envie de suivre. Mais encore là, est-ce que je me donnerai le temps et la peine de le faire ?
Je ne quitte pas ce blog donc.
J'alimenterai peut-être occasionnellement cette page. Couper le lien lycéen, admettre que ce qu'il y a derrière n'est plus moi aujourd'hui, ce n'est pas d'une évidence rare. Car j'ai toujours envie de m'épancher sur ma flemme, sur mes chaussures, sur les geeks qui utilisent Linux, sur une certaine Angevine qui me serre le coeur, mademoiselle, mais pour laquelle mon coeur ne parvient pas à s'épancher, sur les déceptions, les regrets, les envies et les conneries. Sur les messieurs dont je parle en demi-teinte. Sur LE monsieur.
Révélation du samedi soir : Je suis un adolescent mâle de 14 ans. J'utilise 10 mouchoirs par jour, je geeke 1337 5p34k, je pudlag, j'envoie des textos à l'élu de mon myocarde.
Anecdote spontanée : J'abrite une fonderie sous mon péritoine.
Enervement notoire : muscles de la loge inférieure de la cuisse.
Culpabilité : chocolats consommés, chanson inachevée, muscles de la loge inférieure de la cuisse, dessins traînants, CD à enregistrer sur mon ordinateur.
Et aucun effort sur la mise en page :) Je vous avertirai (peut-être) de la création d'un novueau blog...
et un article. Qui ne pourra pas être le dernier. Un Rubis ? :)