Journée de fin d'ère.
L'ère du "Il se passera quoi à la rentrée prochaine ?". L'ère du "Je vais où et pourquoi ?". En journée de fin d'ère, le fond de l'air est frais et aucun tumulte apparent. Bien sûr il y a les quelques houles qui errent et crèvent parfois la surface, bien sûr que l'on ne vivra pas au Canada devant un lac, d'amour, de pêche et de tradition à-la-dure. Mais cette tiédeur est salvatrice.
Une musique calme, sa propre recherche ou son abandon, une fenêtre ouverte sur le jardin, pas de lumière violente, merci ! Et on oublie la circulation Versaillaise, loin, loin d'elle, au calme, là où le sol est plus vert que gris et où l'air sent bon.
Peut-être est-ce le râle de la mort de pétales, le repliement de branches accablées par la chaleur diurne, ou le pourrissement de cadavres d'insectes, qu'en sais-je ? Mais l'odeur, l'odeur...
Elle rappelle à elle seule.
Je mets ce point car il m'est impossible de connaître vos madeleines en fragrances, les souvenirs liés aux effluves.
Je ne peux continuer sur cette lancée onirique ou presque car. Un homme pour qui "odeur" rime avec "de gras" vient de m'interpeller virtuellement... :) Le tout est alors de savoir ce que je ferai de cet article ! :)
[EDIT]
Rien qui ne m'interpelle suffisamment pour poursuivre cette tentative d'artikeul, que je me dois d'abandonner lâchement.
Si on parle d'odeur, ne faisons pas fi du pesto qui a élu domicile dans mes molaires :(
L'ère du "Il se passera quoi à la rentrée prochaine ?". L'ère du "Je vais où et pourquoi ?". En journée de fin d'ère, le fond de l'air est frais et aucun tumulte apparent. Bien sûr il y a les quelques houles qui errent et crèvent parfois la surface, bien sûr que l'on ne vivra pas au Canada devant un lac, d'amour, de pêche et de tradition à-la-dure. Mais cette tiédeur est salvatrice.
Une musique calme, sa propre recherche ou son abandon, une fenêtre ouverte sur le jardin, pas de lumière violente, merci ! Et on oublie la circulation Versaillaise, loin, loin d'elle, au calme, là où le sol est plus vert que gris et où l'air sent bon.
Peut-être est-ce le râle de la mort de pétales, le repliement de branches accablées par la chaleur diurne, ou le pourrissement de cadavres d'insectes, qu'en sais-je ? Mais l'odeur, l'odeur...
Elle rappelle à elle seule.
Je mets ce point car il m'est impossible de connaître vos madeleines en fragrances, les souvenirs liés aux effluves.
Je ne peux continuer sur cette lancée onirique ou presque car. Un homme pour qui "odeur" rime avec "de gras" vient de m'interpeller virtuellement... :) Le tout est alors de savoir ce que je ferai de cet article ! :)
[EDIT]
Rien qui ne m'interpelle suffisamment pour poursuivre cette tentative d'artikeul, que je me dois d'abandonner lâchement.
Si on parle d'odeur, ne faisons pas fi du pesto qui a élu domicile dans mes molaires :(


