Jimmy, won't you please come home ?

Jimmy, won't you please come home ?
manque, manque, manque, manque, manque, manque.

# Posté le jeudi 07 mai 2009 16:37

C'est cette vieille ire que.

C'est cette vieille ire que.
Aux fautifs dont le sel coule sur les joues, aux nuages latents, aux cauchemars ou presque, aux anciennes monnaies, tes rêves. Le chuintement perçu, le cordon ténu, le drap lu, ta peau s'imprègne et ta mémoire joue des couleurs imaginées. Tu ris du moment fragile, tu bulles et t'émeus, souffle avec apaisement et aspire à t'y retrouver encore. Au moment où, au presque vrai, à l'émotion, au parallèle, au bout de toi, à l'accessible, au lointain, tu chutes. Tu recouvres la vue du réel, les fragrances du palpable se plaquent sur toi, la lumière crue t'aveugle, tes mains se meuvent plus aisément. C'était vrai.
Et penser au sel de tes lèvres, encore.

# Posté le jeudi 07 mai 2009 16:13

Back in the fumette

Back in the fumette
Métaphores de chat, chèvre, chou, loup, petits échantillons de fables fabuleuses et animaux personnifiés, Alice et quelques cadres de rêverie. Je n'ai pas envie de faire de phrases, les mots s'entrechoquent dans mon crâne valium, mes pensées vapeur, roses, chiantes, qui tapent contre les parois.


Il est certaines anecdotes dont on a rien à foutre, techniquement inutiles et défiant toutes les lois de l'entendable en société. Et pourtant, il est de mon devoir de dire de m'étendre sur ces détails du quotidien - de MON quotidien puisque seul mon nombril, mes chevilles et mon incroyable melon comptent - qui s'ils venaient à être adaptés en roman feraient un tabac. Mais ceci est un autre débat qui il me semble n'a absolument rien à faire ici.
D'aucuns diront que le rangement est un art. Qu'une maison rangée annonce une tête rangée. Eh bien croyez moi, il m'arrive fréquemment d'être nouée des synapses à en juger l'aspect fleuri du parquet de Bazaintown in ma chambrée.
Des dessins épars, des tas de vêtements, mon sac jamais défait, des culottes affriolantes (bon m'en tape de toute façon vous êtes deux à lire mes articles), des cours, des instruments de musique et de torture.. Parfois même des postiches.
Une question vous brûle alors les lèvres. QUEL GENRE DE POSTICHE ?

Serais-je une affabulatrice ? Une faiseuse ? Une menteuse de l'organisation torturée ? Une fanatique de George Michael (bien que ceci n'ait foutrement rien à faire ici) ?
Je tiens à prévenir tout le monde que mes sourcils sont authentique et que non, non, et encore une fois non, ils ne proviennent pas de queue de yack desséchée et trempée dans du vinaigre de soja ouzbek. j'ai une pilosité somme toute normale, et nous ne voyons pas ici l'utilité du postiche.

J'EN VOIS D'ICI QUI ONT DEJA DECROCHE DU RECIT. On se reprend du Gandillou !

Je disais, pourquoi diable évoquais-je le postiche ? Eh bien l'explication est aisée, puisqu'il s'agit d'une perruque de viking blonde ayant servi à la réalisation d'un superbe miniclip (qui ne se souvient pas en effet d'Annie bat le lecteur ? ). A quelle occasion païenne ?
Simple.
Nous évoquerons un personnage fictif, disons Thomus, possédant un volume capillaire et style proche de personnages de la mythologie contemporaine. Ce vil et farouche personnage ayant revêtu hier un toupet classieux, sans doute dans le but de cacher sa jolie coiffure.
Je m'emparai alors du même objet dans une version blonde et sexy et décidai de me pâmer avec. Comme une stupide,je la laissai par la suite sur le sol de ma chambre.


Je vous laisse imaginer ce qui s'est passé quand le téléphone a sonné ce matin et que je me suis empressée d'aller y répondre.
Plusieurs possibilités s'offrent à vous, saurez vous choisir la bonne ?


Possibilité 1

Possibilité 2
Possibilité 3
Possibilité 4


Eh oui, tout ça pour ça ! Bonne soirée petits couillons à peine pubères !
For my favorite Playmobil. Ever.

# Posté le mercredi 22 avril 2009 15:50

Modifié le mercredi 29 avril 2009 16:32